Repas de Noël version 2018 au restaurant du lycée

2 | (actualisé le ) par Laurent Nadiras

C’est une atmosphère forcément particulière, ici au lycée Camille Claudel, car le nouveau restaurant d’application "La promesse" n’est pas encore ouvert.
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Ce n’est pas sans compter sur l’implication de tous les collègues enseignants en service et commercialisation, en cuisine et en pâtisserie depuis maintenant plus d’un an pour continuer à faire leur métier et former au mieux les jeunes étudiants et apprentis de la section hôtelière !

Un restaurant temporaire a été aménagé à proximité des cuisines, pour pouvoir assurer les formations et accueillir une clientèle au combien fidèle et nous les remercions !

Les repas de Noël ont donc eu lieu mardi 18 et jeudi 20 décembre.

Tous les chefs-professeurs, les professeurs de service et commercialisation, tous les élèves de la section hôtelière du lycée Camille Claudel ont réalisé pas moins de 160 couverts.

Un vivier de jeunes talents qui compose la brigade du restaurant d’application a servi un repas gastronomique réalisé par leurs homologues de cuisine.

Ce restaurant est un outil pédagogique idéal pour les étudiants en arts culinaires ou en services et commercialisation, il permet aux élèves et étudiants de s’entraîner en situations réelle et de vous faire partager leur passion.
Ils sont en situation d’apprentissage dans les cuisines et le restaurant pédagogique qui sont des salles de classe.

 Au lycée tout est « fait maison ». La mention :

Depuis le 15 juillet 2014, la mention « fait maison » s’impose à tous les établissements de restauration, traditionnelle, de chaîne, rapide mais aussi les traiteurs qui vendent des plats préparés dans leur boutique, sur les marchés de plein air, dans les halles couvertes, sur leur stand à l’occasion d’une foire, d’une fête, etc.

Le « fait maison » identifie les plats élaborés par le cuisinier et valorise ainsi son métier. Pour le consommateur, le « fait maison » permet de distinguer la cuisine d’assemblage de la cuisine confectionnée à partir de produits crus comme on le fait traditionnellement dans une cuisine.

Le logo ou la mention désignant le « fait maison » doivent être placés de manière visible sur les supports d’information (menus, cartes, site internet…).

Le dispositif du « fait maison » est très simple : il n’y a aucune procédure de certification ou de labellisation, aucun examen de passage, aucun contrôle préalable.

Cette année :

Ces menus ont été réalisés par les élèves apprentis et étudiants de CAP cuisine et restaurant, de seconde, 1ère et Terminale BAC-PRO restauration, CAP Pâtisserie, encadrés par leurs professeurs de cuisine, de pâtisserie et de restaurant
Un menu digne des plus grandes tables

 Deux cocktails créatifs :
  • - Le Cosmopolitain (jus de citron vert, cointreau, jus de Cranberry, vodka)
  • - Le Mojito revisité (jus de citron vert, thé vert, Whisky, sucre roux, feuilles de menthe, eau gazeuse)
  • Les vins ont été soigneusement sélectionnés pour faire le meilleur accord avec les mets.

Au menu :



  • Mise en bouche : Tataki de thon, sucette de Foie gras, carpaccio de Saint Jacques
  • Première entrée : Dos de Loup Sauce Nantua, ses poireaux au beurre salé, tomates rôti, huile d’herbes ;
  • Deuxième entrée : Homard sur son lit d’épinard, beurre blanc ;
  • Plat : Suprême de pigeon rôti et sa ballotinne de choux farci, jus corsé
  • Assiette de fromages
  • Dessert : Bûchette orange-cointreau, gelée de fraise, biscuit pistache et sablé Breton ;
  • Le café était accompagné de chocolat fait maison : Palets Or, Carré framboise et mendiants chocolat blanc

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Avant les vacances dégustez en image cette prestation qui ont régalé les papilles des clients venus déguster le repas de Noël au lycée... :

« Les éventuels différentiels tarifaires avec la profession, de même que les éventuelles variations
qualitatives s’expliquent par le caractère purement pédagogique des restaurants d’application.
Les prix demandés n’intègrent en effet pas les charges auxquelles sont soumises les entreprises
commerciales de restauration et ne peuvent donc correspondre aux tarifs pratiqués par les
restaurants privés ».
(Extrait du BO n° 43 du 23 novembre 1995)